🌐 Francophonie : rivalités et incertitudes
Résumé : Des tensions locales au Canada jusqu’à la succession de l’OIF en 2026, la Francophonie traverse une période d’incertitudes.
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Au Canada, l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) est agitée par des rivalités entre clubs francophones. Derrière ces querelles étudiantes se joue un enjeu plus large : la difficulté d’imposer le français dans un milieu universitaire dominé par l’anglais. Les débats, parfois virulents, illustrent la fragilité d’un équilibre linguistique que beaucoup jugent déjà menacé à Montréal.
À l’échelle internationale, l’Organisation internationale de la Francophonie se prépare à une transition délicate. La succession à la tête de l’OIF, prévue pour novembre 2026, attise déjà les ambitions. Plusieurs figures politiques et diplomatiques se positionnent en coulisse, dans un climat de méfiance et de rivalités régionales. Chaque continent francophone veut peser dans la balance, qu’il s’agisse de l’Afrique, de l’Europe ou du Canada.
En parallèle, l’organisation peine à préparer son prochain sommet. Les retards dans la logistique et les divergences de priorités entre États membres témoignent d’une institution en quête de souffle. La Francophonie, née d’un idéal de solidarité culturelle et linguistique, se retrouve ballottée entre les tensions identitaires locales et les ambitions globales de ses dirigeants.
Dans ce contexte, une question persiste : la Francophonie peut-elle se réinventer et trouver un second élan, ou risque-t-elle de se réduire à une vitrine symbolique ?
Points à retenir : rivalités au Canada, succession OIF, préparation du sommet.
Sources : Le Délit, SenePlus, Seneweb

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